O nous affluons vers ces lieux,
pressons vers l'étroite surface
toutes les vagues de notre cœur,
désir et faiblesse,
et à qui les tendons-nous ?
A l'étrangère, qui se mépris
à l'autre, que nous ne trouvâmes jamais
à ces esclaves, qui nous tiennent,
aux vents du printemps, qui l'emportent,
et au silence, ce vaincu ...
Lorsque ton visage me fait ainsi me consumer,
comme une larme celui qui pleure,
que je multiplie mon front, ma bouche
autour des traits que je connais pour tiens,
je deploye
à travers ses ressemblances
qui nous séparent
parcequ'elles sont doubles
une pure identité
...

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